Google personnalise les résultats de recherche avec des contenus de Google+ et Picasa
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 15:10
Technologie - Avec "Search plus your world", les utilisateurs titulaires d’un compte Google peuvent bénéficier de résultats de recherche exclusifs provenant des contenus glanés au sein de leur réseau d’amis Google+ ou de photos publiées sur Picasa.
« Aujourd’hui, nous enrichissons votre expérience en ouvrant la recherche à votre univers, avec ce qu’il recèle de personnes et de contenus », annonce Google dans un billet publié hier.
Les résultats de recherche effectués en anglais depuis google.com seront bientôt personnalisables. Les internautes titulaires d’un compte Google qui effectueront une requête pourront voir s’afficher des contenus provenant des posts partagés sur Google+ par des amis appartenant à leurs cercles. Idem pour des photos publiées sur le réseau social ou Picasa.
Un interrupteur pour choisir entre les résultats web ou personnalisés
Les profils Google+ ont aussi été intégrés dans la recherche de telle sorte que lorsque l’on commence à taper le nom d’une personne, son profil s’affichera directement dans les suggestions, avec la possibilité de l’ajouter directement à un cercle. Et pour élargir une recherche, Google proposera aussi les résultats provenant des Pages Google+ en fonction du mot clé tapé.
Par défaut, ces résultats personnalisés sont protégés par un encodage SSL souligne Google qui ajoute que les utilisateurs gardent le contrôle du système grâce à un interrupteur situé dans la partie supérieure droite de la page permettant de basculer entre les résultats personnalisés ou simplement issus des pages web.
Ces fonctionnalités seront disponibles dans les jours à venir et seulement pour les recherches en anglais effectuées sur google.com par des utilisateurs connectés à leur compte Google. (Eureka Presse)
Voir aussi notre diaporama Google+ : présentation en images du nouveau service de Google
Hadopi : 2,2 millions d’utilisateurs du P2P en moins selon Pascal Nègre
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 15:10
Chiffres - Fervent défenseur de la loi Hadopi, le président d’Universal Music revient à la charge et annonce que 2,2 millions de personnes ont renoncé au P2P, avec pour effet la croissance des ventes numériques. Une analyse toute personnelle.
Soutien déclaré de la loi Hadopi, le président d’Universal Music France se livre dans les colonnes des Echos à un bilan de la mise en œuvre de la riposte graduée. Pour souligner l’efficacité du dispositif, Pascal Nègre cite un chiffre : le recul du nombre d’utilisateurs du P2P.
« Grosso modo 2,2 millions de visiteurs uniques ont quitté le peer to peer » affirme-t-il, sans citer de source. C’est seulement dans un deuxième temps, sur Twitter, qu’il déclarera avoir pour source Nielsen.
Hadopi comme seul facteur du déclin du P2P ?
Un chiffre approchant apparaît en mai 2011 dans la communication du SNEP (Syndicat national de l'édition phonographique), fruit d’un audit commandé à l'institut Nielsen. Selon ce dernier, après le vote de la loi et l’envoi des premiers mails d’avertissements, le nombre de visiteurs uniques sur les réseaux P2P a reculé de 2 millions, à environ 4,3 millions.
Pour Pascal Nègre, l’analyse est simple : c’est l’effet Hadopi. « La France est le pays dans lequel il y a le plus de gens qui ont quitté le peer to peer » se félicite-t-il. Dans le même temps, il évalue à 1,2 million, le nombre de visiteurs arrivés sur les sites payants de téléchargement (et 800.000 pour le streaming). Source Nielsen également ?
Toutefois, le recul du P2P est loin d’être une spécificité française comme l’a souligné une étude du NPD Group. Au quatrième trimestre 2010, 16 millions d’internautes américains téléchargeaient de la musique via le P2P. Ils étaient 12 millions de plus fin 2007.
Par ailleurs, Si le patron d’Universal évoque l’attrait pour les services payants, il néglige d’aborder la question de l’évolution des usages du P2P vers le streaming (hors abonnements) et le téléchargement direct.
MegaUpload se porte bien en France
Un service comme MegaVideo enregistre ainsi 2,6 millions de visiteurs uniques en France (1,6 million pour VideoBB). Avec 87,5 millions de vidéos visionnées et 8,4 millions d'heures cumulées de visionnage, selon Médiamétrie, MegaVideo se classe dans le Top 3 des sites en France. MegaUpload a vu son trafic exploser ces dernières années, passant de 2 millions de VU en août 2009 à plus de 7 millions en novembre 2010.
Néanmoins, selon les chiffres du SNEP, le marché numérique de la musique se développe en France avec 79,1 millions d'euros de chiffre d’affaires réalisés au cours des neuf premiers mois de l’année 2011.
C’est 22,7% de plus qu’il y a un an. Le numérique représente ainsi 24,6% des revenus du marché global (ventes physiques et numériques) de la musique en France. (18,9% en 2010 et 15,9% en 2009).
Mais la croissance de la part du numérique, entamée depuis plusieurs années, est elle tirée par la loi Hadopi ou par l’émergence d’offres crédibles sur Internet ? Pascal Nègre a tranché : c’est d’abord Hadopi…
Aux Etats-Unis, les ventes d'albums numériques ont dépassé les ventes de CD (50,3% des achats d'albums), sans pourtant l'instauration de la riposte graduée.
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 15:10
Chiffres - Selon les projections faites par un analyste, le réseau social atteindra 1 milliard de membres en août prochain.
Après avoir passé le cap des 800 millions de membres en septembre dernier, Facebook se rapproche inexorablement du très symbolique milliard d’utilisateurs. Et selon Gregory Lyons, analyste pour iCrossing, cela sera fait en août prochain.
Lyons a extrapolé ce chiffre en se basant sur le taux de croissance actuel du réseau social. Il explique que ce sont les pays émergents qui seront les moteurs de cette progression. Avec seulement 3% de sa population présente sur Facebook (36 millions), l’Inde est l’un de ces moteurs, le deuxième étant le Brésil dont 16% de la population (30 millions) est inscrite.
Des pays à fort potentiel de croissance pour Facebook comparé aux États-Unis et à l’Angleterre où le taux d’abonnement a tendance à stagner avec respectivement 49% et 47% de la population déjà inscrite.
Si l’on prend Google+, les dernières statistiques officieuses le créditent de 62 millions de membres et prédisent qu’il atteindra les 400 millions fin 2012. (Eureka Presse)
MySpace : Rupert Murdoch admet avoir « merdé »
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 15:10
Business - « Nous avons merdé de toutes les façons possibles » a déclaré sur Twitter Rupert Murdoch, ex-propriétaire de MySpace et patron de News Corp. Le service acheté 580 millions de dollars a été revendu 35 millions en 2011.
Rupert Murdoch est un nouveau venu sur Twitter puisqu’il est inscrit depuis moins d’un mois. Mais le patron de presse doit s’y sentir suffisamment bien pour se laisser aller à des confidences.
Dans un tweet publié le 13 janvier, Rupert Murdoch a fait un constat « simple » au sujet de la gestion de MySpace par son groupe News Corp : « Nous avons merdé de toutes les façons possibles » reconnaît-il.
De précieuses leçons retenues
Difficile en effet de ne pas confesser un échec après avoir dû se résoudre à céder 35 millions de dollars une société acquises en 2005 pour 580 millions de dollars.
Mais Rupert Murdoch se veut philosophe en estimant avoir retenu de nombreuses et précieuses leçons de cette aventure avortée avec MySpace.
Ce n’est pas la première fois que le dirigeant de News Corp fait un tel bilan concernant MySpace. Déjà à l’occasion de la présentation des résultats annuels de News Corp, il reconnaissait que son entreprise avait commis des erreurs de gestion après le rachat de MySpace.
Murdoch continuait en revanche de défendre le prix payé à l’époque pour cette acquisition, qui au fil des années verrait sa valeur décliner vitesse grand V, sans que cela ne déclenche un véritable virage stratégique.
France : croissance à deux chiffres pour la pub en ligne en 2011
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 15:10
Chiffres - Les investissements ont atteint 2,561 milliards d'euros en 2011 et la hausse devrait se poursuivre cette année, malgré la crise.
La publicité sur Internet semble être hermétique à la crise. Alors que les médias traditionnels ont souffert en 2011, le Web a de son côté continué à profiter de l'engouement des annonceurs.
Selon l'observatoire annuel de l'e-pub réalisé par le SRI et Capgemini Consulting, les investissements bruts en ligne ont atteint 2,561 milliards d'euros en 2011, soit une augmentation de 11 % sur un an. C'est même mieux qu'en 2010 où le marché avait progressé de 9% mais moins bien que 2008, véritable année glorieuse, avec +23%.
18% des investissements publicitaires globaux
Internet représente désormais 18% environ du marché publicitaire mais il reste encore de la marge puisque dans certains pays, le Web concentre plus de 25% des investissements...
Cette croissance touche tous les segments de la publicité en ligne. Les liens sponsorisés restent le chouchou des annonceurs avec une progression de 11% à 1066 milliards d'euros mais le display n'est pas en reste avec une progression de 14% à 616 millions d'euros.
L'affiliation prend 15% à 207 millions et l'email marketing cesse sa chute à 95 millions d'euros (+0%). La couronne de la croissance revient une fois de plus au mobile qui progresse de 37% mais qui ne représente encore que 37 millions d'euros sur l'année.
Comme en 2010, la publicité dans les vidéos streamées connaît un bond. Ses recettes ont été multipliées par deux, à 60 millions d'euros. Tout comme les opérations spéciales intégrées dans certains sites d'actualité par exemple. Elles ont généré 55 millions d'euros en 2010.
Malgré la crise actuelle, SRI et Capgemini Consulting sont optimistes pour l'année en cours avec une croissance de 8 %. "Nous sommes très confiants dans cette prévision, tous les voyants sont au vert", avance Sébastien Danet, président de l'Udecam.
Haut débit : l'Arcep va mesurer la qualité de service des usages
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 15:10
Avis d'expert - Jusqu'à présent, l'Arcep se penchait sur les performances des FAI suite à des pannes ou pour activer une ligne. Cette fois, il s'agit de se pencher à travers des mesures indépendantes, sur les débits, les performances techniques, la qualité du web ou du streaming...
L'Arcep, le régulateur des télécoms, veut renforcer son contrôle sur la qualité de service des offres haut débit. L'Autorité demande déjà aux FAI de lui fournir tous les trimestres une série d'indicateurs liés aux résolutions de panne, aux délais d'ouverture et d'activation de ligne...
Mais l'Arcep entend aujourd'hui aller plus loin et veut mesurer la performance des usages. Une consultation publique vient d'être lancée à ce sujet. "Pour le consommateur, la mesure doit permettre, pour un type d’accès donné (xDSL, câble, FttH), de comparer la qualité de service offerte par chaque FAI. Pour le régulateur, la mesure doit être un outil préventif de suivi, afin notamment de savoir s’il lui faut fixer un seuil minimal de qualité de service. Les indicateurs publiés devront être intelligibles pour le consommateur et comparables entre opérateurs", explique l'Arcep.
Concrètement, seront mesurés le débit (montant et descendant), les performances techniques (latence, gigue, perte de paquets) et les usages (web, streaming).
Sincérité
Mais contrairement aux indicateurs techniques fournis par les opérateurs, ces mesures seront réalisées par un prestataire indépendant choisi par les opérateurs. Et l'Arcep se réserve le droit de faire contrôler et certifier ces mesures par un autre prestataire.
Des dispositions particulières sont également envisagées pour assurer l'objectivité et la sincérité des mesures réalisées, histoire d'éviter toute ambigüité.
"L’objectivité technique des mesures devra être garantie au travers : du recours à un prestataire externe indépendant des opérateurs ; de l’utilisation de serveurs de tests situés à l’extérieur du réseau des opérateurs et non contrôlés par ceux‐ci ; du respect des caractéristiques techniques détaillées des mesures, telles que fixées dans la décision de l’ARCEP", explique l'Autorité.
Si certains résultats lui apparaissent anormaux, elle pourra engager une procédure de sanction, poursuit-elle. Enfin, si la qualité obtenue lui apparaît insuffisante, elle pourra fixer un niveau minimal de qualité de service .
"Ce suivi permettra ainsi au régulateur de s’assurer que la qualité de service de l’accès à internet reste suffisante, et en particulier que le développement des services gérés ne se fait pas aux dépens de l’accès à l’internet. L’approche engagée par l’ARCEP est essentiellement préventive, l’objectif n’étant pas, a priori, de définir des exigences minimales de qualité de service", poursuit l'Autorité.
Autant dire que ces indicateurs seront très attendus. Les premiers résultats pourraient être publiés dans la seconde partie de 2012. Le rythme des publications sera trimestriel.
Facebook : la publicité fait ses débuts dans le fil d’actualité des utilisateurs
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 15:10
Business - Facebook a démarré la diffusion de messages publicitaires, ou actualités sponsorisées, dans le fil d’actualité de ses utilisateurs. Ces messages peuvent être fermés, mais pas bloqués.
Facebook l’avait officialisé à la toute fin du mois de décembre : début 2012, les annonceurs pourront diffuser des messages sponsorisés dans le fil d’actualité des utilisateurs.
Le coup d’envoi a été donné par Facebook le 10 janvier. Et des utilisateurs ont ainsi pu voir apparaître dans leur fil des publicités personnalisées pour des marques, dont par exemple Starbucks.
Un message par jour, au début
Dans son règlement, le réseau social précise que « la publicité ainsi que l’actualité sponsorisée ne doit pas contenir de données utilisateur reçues ou collectées par l’intermédiaire de Facebook, même si un utilisateur y consent. »
En revanche, ces « actualités sponsorisées » peuvent librement reprendre le nom de membres du réseau d’un utilisateur, comme l'illustre l’image jointe à l’article. Une façon donc pour l’annonceur de personnaliser une publicité, et potentiellement d’en accroître l’efficacité avec à la clé un taux de clic record.
Mauvaise nouvelle pour l’internaute, il ne lui est pas possible de refuser le système (opt-out). Seule option : fermer les messages (un par un) lorsqu’ils apparaissent dans le flux. Pour ne pas heurter ses utilisateurs, Facebook s’est engagé, du moins pour le démarrage, à limiter le volume de messages sponsorisés à un seul par jour et par utilisateur.
Google+ et résultats de recherche : Twitter s’indigne
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 15:10
Débat - Les contenus issus de Google+ et Picasa seront affichés dans les résultats de recherche du moteur de Google. Une mauvaise nouvelle pour les internautes dénonce Twitter, dont les informations en temps réel se heurtent à la concurrence directe de Google.
Mise à jour : Google a réagi aux commentaires de Twitter en se déclarant « surpris ». Concernant le retrait en juillet 2011 de son moteur des messages en temps réel issus du service de micro-blogging, Google rétorque que c’est Twitter qui a refusé de renouveler l’accord passé en 2009. Google déclare en outre que Twitter a depuis ajouté une balise « nofollow » afin que ses pages ne soient plus indexées.
Pour tirer l’audience de Google+, Google mise sur une intégration avec ses différents services. Le 11 janvier, la firme de Mountain View a ainsi annoncé qu’elle allait personnaliser les résultats de recherche sur son moteur avec des contenus issus de Google+ et Picasa.
L’annonce passe mal du côté de Twitter, pour qui cette évolution ne devrait pas l’épargner. Google est ainsi accusé d’altérer les résultats de son moteur pour donner un coup de pouce à son propre réseau social Google+, ce au détriment des services concurrents comme Twitter.
Un mauvais jour pour Internet selon Twitter
Pour le responsable des affaires réglementaires de Twitter, Alex Macgillivray, un ancien de Google, c’est même un « mauvais jour pour Internet ». Ce commentaire a été suivi d’une réaction officielle de Twitter.
« Comme nous avons pu le constater à plusieurs reprises, les informations apparaissent d’abord sur Twitter. Par conséquent, les comptes Twitter et les tweets sont souvent les résultats les plus pertinents » met en avant Twitter
« Nous craignons que les changements opérés par Google ne rendent plus difficile pour tout le monde de trouver ces informations. Nous pensons que c’est mauvais pour les gens, les éditeurs, les médias et les utilisateurs de Twitter » reproche dès lors l’entreprise.
Le fil temps réel de Twitter retiré de Google en juillet 2011
La stratégie mise en œuvre par Google, déjà accusé de favoriser ses services, est perçue comme une menace pour Twitter, qui pourrait craindre que ses utilisateurs, pour une meilleure visibilité dans les résultats de Google, ne migre sur Google+ pour échanger des informations.
Cette nouveauté de la part de Google intervient quelques mois (juillet 2011) après le retrait d’une fonctionnalité de son moteur de recherche (peu après le lancement de Google+) qui permettait d’indexer et d’afficher en temps réel dans ses résultats les messages publiés sur Twitter.
Ce retour dans l’indexation en temps réel dans Google Search, en s’appuyant exclusivement sur les messages du réseau Google+, constitue pour Twitter une attaque directe, et sans doute aussi un acte déloyal du fait de la part de marché de Google dans la recherche.
L’introduction en Bourse de Facebook prévue fin mai
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 15:10
Business - Le réseau social devrait prochainement soumettre les documents financiers préalables à son entrée en Bourse à la SEC, le gendarme boursier américain. L'introduction devrait se faire la troisième semaine de mai.
L’introduction en Bourse de Facebook sera l’un des événements majeurs de la planète high-tech cette année. On parle d’une levée de 10 milliards de dollars pour une valorisation de 100 milliards. Et selon les informations du blog All Things Digital, l’entrée en bourse se fera lors de la 3e semaine de mai.
Si cette nouvelle est exacte, cela signifie que Facebook ne devrait plus tarder à soumettre son dossier financier à la Securities and Exchange Commission (SEC). On sait que plusieurs banques d’affaires sont sur les rangs pour obtenir la gestion de cette offre publique initiale pour laquelle elles pourraient récolter une commission dépassant les 200 millions de dollars.
Des chiffres qui donnent le vertige et devraient être complétés par un autre record, celui du milliard de membres Facebook qui pourrait être atteint au cours de l’été prochain. (Eureka Presse)
SOPA : Rupert Murdoch égratigne Obama et Google
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 15:10
Débat - Favorable à l’adoption de la loi SOPA, le patron de News Corps, Rupert Murdoch, critique la position adoptée par l’administration Obama, accusée de se ranger derrière ses contributeurs de la Silicon Valley. Quant à Google, il est accusé d’être le chef de file du piratage.
Le patron de News Corps, propriétaire notamment de la Fox, est définitivement accro à Twitter. La semaine dernière, il reconnaissait dans un tweet avoir « merdé » au sujet de MySpace.
Rupert Murdoch prend cette fois position sur le projet de loi SOPA, dont les mesures pour lutter contre le téléchargement illégal font polémiques. Le dirigeant a ainsi vivement critiqué la position adoptée par la Maison Blanche sur SOPA et Protect IP.
SOPA : des intérêts économiques pour News Corp
L’administration d’Obama a appelé à la prudence et mis en garde contre le vote de lois qui présenteraient un risque pour la liberté d’expression, la sécurité et l’innovation sur Internet.
Pour Rupert Murdoch, qui détient de nombreux actifs dans le cinéma et l’audiovisuel (des secteurs très favorables à SOPA), Obama a tout bonnement baissé pavillon devant ses contributeurs de la Silicon Valley.
Des entreprises du Web accusées par Murdoch de « menacer par le piratage tous les créateurs de logiciel ». Un jugement tout en nuances. Et le patron de médias a réservé une attention particulière à Google, avec qui il entretient des relations mouvementées depuis plusieurs années.
Murdoch/Google : déjà une vieille histoire
Ainsi pour Murdoch, Google n’est rien de moins que le leader en matière de piratage en diffusant en streaming, et gratuitement, des films tout en vendant autour des publicités. Les accusations ne sont pas nouvelles. En 2010, il reprochait à Google de piller ses contenus.
Interrogé par email, Google qualifie la sortie du patron de News Corp de « non-sens ». « L’année dernière, nous avons retiré de nos résultats de recherche cinq millions de pages Web contrevenantes et investi plus de 60 millions de dollars dans la lutte contre les mauvaises publicités… Nous combattons les pirates et les contrefacteurs tous les jours » ajoute une porte-parole.
Mark Zuckerberg déclare son admiration pour Amazon, Apple et Google
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 15:10
Stratégie - Pour le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, trois entreprises se distinguent par leur stratégie et leurs produits : Amazon, Apple et Google.
Dans une interview accordée au Wall Street Journal, le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, fait part de son admiration pour trois entreprises : Amazon, Apple et Google. Microsoft ne figure pas dans cette liste.
Zuckerberg salue ainsi à la fois la réussite d’Amazon, mais également la stratégie de son PDG, Jeff Bezos.
Admiration réciproque entre Jobs et Zuckerberg
« Amazon est un excellent exemple récent d’entreprise engagée sur le long terme et acceptant des marges plus réduites sur le court terme. Pendant des années, les gens ont pensé que Jeff était fou » commente ainsi Mark Zuckerberg.
« Apple est surprenant au niveau de la qualité des trucs qu’ils font. Et Google également, pour la même chose » ajoute-t-il encore.
En novembre, dans un entretien, le patron de Facebook déclarait que le défunt patron d’Apple, Steve Jobs, lui avait prodigué ses conseils sur la façon de bâtir une équipe dirigeante solide.
Une relation toutefois à relativiser. Dans la biographie de Walter Isaacson, Steve Jobs déclarait « très peu » connaître Mark Zuckerberg, tout en avouant éprouver de l’admiration pour ce dernier.
« On parle de réseaux sociaux au pluriel, mais je ne vois personne d’autre que Facebook. Il n’y a que Facebook, ils dominent le secteur. J’admire Mark Zuckerberg. Je le connais très peu, mais je l’admire pour ne pas avoir vendu. D'attendre de faire de Facebook une entreprise. J’admire cela énormément. » commentait le patron d’Apple.
Google+ dans le collimateur des autorités de la concurrence ?
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 15:10
Juridique - L’intégration dans le moteur de recherche de résultats issus de Google+, critiquée par Twitter et l’EPIC, pourrait être examinée de près par le régulateur américain du commerce, la FTC, qui enquête déjà sur les pratiques du géant.
L’annonce la semaine dernière de Google d’intégrer dans les résultats de son moteur les contenus issus de Google+ et de Picasa n’a pas laissé insensible. Twitter a été le premier à réagir et à attaquer la stratégie de Google, qui pourrait faire de l’ombre au service de micro-blogging.
L’EPIC (Electronic Privacy Information Center) a rapidement réagi également à cette annonce autour de Google+. Très actif sur les questions de vie privée et de confidentialité, l’EPIC a envoyé une lettre au régulateur américain, la FTC.
Périmètre de l'enquête étendu selon des sources
L’organisation demande notamment à la FTC d’enquêter sur de possibles pratiques anticoncurrentielles et s’inquiète des conséquences d’une intégration poussée de Google+ dans les résultats de recherche.
Pour le directeur de l’EPIC, Marc Rotenberg, le changement opéré par Google rend les données personnelles des utilisateurs plus aisément accessibles.
« Google permet aux utilisateurs de choisir de ne pas recevoir (opt-out) des résultats de recherche incluant ces données personnelles, mais les utilisateurs ne peuvent refuser que leurs informations ne soient trouvées dans Google Search par leurs contacts Google+ » regrette l’association dans la lettre adressée à la FTC.
Google favoriserait Google+ face à la concurrence
Déjà sous le coup d’une enquête du régulateur américain, Google pourrait bien voir la procédure s’étendre désormais à son nouveau service, Google+. Selon des sources interrogées par Bloomberg, la FTC aurait bien pris la décision de s’intéresser à Google+.
Google est ainsi soupçonné de favoriser son réseau social en lui accordant une place privilégiée dans les résultats de son moteur de recherche, dont la part de marché dépasse les 60% au niveau mondial. Google et la FTC ne confirment cependant pas l’extension de l’enquête à Google+.
Dans un commentaire officiel, Google écarte les allégations de l’EPIC. « Search plus Your World n’apporte pas de changement à qui accède aux contenus. Cela aide simplement les personnes à redécouvrir des informations auxquelles ils ont déjà accès. Nous avons pris un soin particulier avec nos nouvelles fonctionnalités à fournir à nos utilisateurs protections de sécurité robustes, transparence et contrôle. »
Pour la première fois, Bing passe devant Yahoo aux Etats-Unis
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 15:10
Avis d'expert - Avec 2,75 milliards de requêtes en décembre, le moteur de recherche de Microsoft se place désormais derrière l'indétrônable Google.
La croissance fut lente mais soutenue. Bing de Microsoft est devenu en décembre le deuxième moteur de recherche le plus utilisé aux Etats-Unis derrière Google.
Selon les chiffres de comScore, l'outil de Redmond a doublé Yahoo avec 2,75 milliards de requêtes soit une part de marché de 15,1% (+3,1 points en un an) contre 2,65 milliards pour Yahoo (14,5%, soit -1,5 point par rapport à décembre 2010).
Inversion du rapport de force
Rappelons que Yahoo utilise désormais la technologie de Bing pour délivrer ses résultats de
recherche. Leur accord, signé en 2009 d’une durée de dix ans, prévoit de confier la commercialisation des liens sponsorisés à Yahoo, tandis que Microsoft se chargeait de développer et d’opérer la technologie des moteurs de recherche.
Mais visiblement, dans la recherche, l'accord a d'abord profité à Bing puisqu'à l’époque, la part de marché de Yahoo dépassait 19%, quand le moteur de Microsoft oscillait autour de 8%. Cette annonce n'est pas vraiment une bonne nouvelle pour le portail qui traverse depuis plusieurs trimestres une zone de turbulences.
Reste que cette bataille pour la médaille d'argent laisse Google parfaitement de marbre. Le moteur de Mountain View évolue à des niveaux stratosphériques avec 12 milliards de recherches sur la même période, soit une part de marché de 66%. Cette dernière se replie néanmoins un peu sur un an avec -0,7 point.
Derrière ces trois leaders, quelques acteurs se partagent quelques miettes. Le réseau Ask Network, filiale du groupe de Barry Diller
InterActiveCorp, est passé de 3,5% à 2,9% de part de marché en
décembre 2011. Le service de recherche d’AOL a chuté de 0,3 point à 1,6% de part de marché.
Du côté du marché global de la recherche, comScore souligne que les américains ont effectué plus de requêtes que l'an passé avec 18,2 milliards de recherches en ligne, contre 16,4 milliards en 2010.
Facebook ajoute un bouton d’écoute partagée et temps réel de musique
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 15:10
Technologie - Après le partage avec ses amis de l’activité sur des services comme Spotify, Facebook ajoute un bouton « Listen With » permettant d’écouter en temps réel un morceau de musique et de chater avec un ami.
En septembre dernier, le réseau social a officialisé des partenariats avec des dizaines de services de musique, de vidéo en streaming, de journaux dans le cadre de son nouvel Open Graph.
Les applications Facebook de ces services permettent depuis aux membres de partager les contenus qu’ils consomment. Facebook vient d’ajouter une nouvelle fonctionnalité à sa plate-forme au travers de l’introduction d’un bouton « Listen with », ou « écouter avec ».
Ecoute et chat synchronisés
L’idée est simple : permettre à un utilisateur de partager l’écoute en temps réel d’un morceau de musique avec un ami de son réseau. L’écoute débutera alors au même point (par exemple à partir d’une minute, synchronisant ainsi l’écoute).
Pour accéder à cette fonctionnalité (déjà disponible pour l'appli Spotify), il est nécessaire d’être inscrit sur Facebook. Impossible en effet pour un utilisateur de partager l’écoute d’un titre sur ce mode avec un non-membre.
Cette nouvelle fonctionnalité est accessible en passant le curseur de la souris sur le nom de l’utilisateur. La barre de Chat permettra par ailleurs aux « amis » de discuter durant cette séance d’écoute.
Confidentialité à paramétrer
Facebook précise en outre qu’un utilisateur a la possibilité de définir qui de ses amis à la capacité de voir quand un morceau est partagé et avec qui. « Seules les personnes avec qui vous avez partagé votre activité d’écoute peuvent voir quand vous faites de l’écoute avec un ami » précise Facebook.
Le déploiement progressif de cette fonctionnalité sur Facebook a démarré le 12 janvier. Le réseau social précise qu’elle sera disponible pour tous les inscrits d'ici quelques semaines.
SOPA : pas de blackout chez Google pour protester
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 15:10
Législation - Google n’aura pas recours le 18 janvier au blackout pour protester contre SOPA et Protect IP. La firme de Mountain View affichera un lien sur la page d’accueil de son moteur, une page à fort trafic.
Pour protester contre la possible adoption par le Congrès américain du projet de loi SOPA sur la lutte contre le téléchargement illégal, Wikipedia et Reddit ont déjà annoncé un blackout de leur service le 18 janvier, jour de l’examen du texte.
Google, membre de la NetCoalition, un collectif de sociétés Internet opposées à SOPA, adoptera lui des mesures moins radicales. Ainsi Google diffusera sur la page d’accueil de son moteur, le 18 janvier, un lien illustrant son hostilité à SOPA et Protect IP.
D'autres moyens de lutte contre le piratage existe selon Google
Avec plus de 180 millions d’utilisateurs américains, Google espère ainsi sensibiliser les internautes, afin que ceux-ci sollicitent ensuite leurs élus.
« Comme de nombreuses entreprises, entrepreneurs et internautes, nous nous opposons à ces lois parce qu’il existe des moyens intelligents et ciblés de fermer des sites pirates étrangers sans qu’il soit nécessaire d’exiger des sociétés américaines qu’elles censurent Internet » commente Google.
Contrairement à Wikipedia et Reddit, Google n’affichera donc pas son opposition en rendant inaccessible ses services durant plusieurs heures, 12 heures chez Reddit et 24 heures chez Wikipedia. Un blackout qui aurait eu des effets financiers, que Google préfère donc éviter.
France : le streaming illégal continue à progresser
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 15:10
Avis d'expert - Au total, près de 29 millions d’internautes ont regardé au moins une vidéo sur leur écran d’ordinateur en octobre, selon les derniers chiffres de Médiamétrie.
La consommation de vidéos en ligne continue à progresser en France. Selon les chiffres de Médiamétrie pour le mois d'octobre 2011, près de 29 millions d’internautes (contre 28 un mois plus tôt, +4%) ont regardé au moins une vidéo sur
leur écran d’ordinateur.
Chacun d’entre eux a visionné, en moyenne, 71 vidéos (contre 64 en septembre) pour un temps passé de 3h28 contre 3h16 lors de la précédente étude.
Pas de changements dans le classement des marques avec un YouTube
ultra-dominant (24,4 millions d'utilisateurs mensuels contre 23,3, pour près d'1,3 milliard de
vidéos visionnés pour un total cumulé de 43 millions d'heures contre 37 millions il y a un mois).
+ 400 000 visiteurs pour MegaVideo
Dailymotion conserve la deuxième place avec 11 millions d'utilisateurs uniques (chiffre stable sur un mois),
142 millions de vidéos consultées (contre 157) et 4,1 millions d'heures cumulées. TF1
et Wat prennent la médaille de bronze avec 8,2 millions de VU et 99
millions de vidéos visionnées contre 110.
Si Dailymotion et Wat sont en repli sur un mois, ce n'est pas le cas de MegaVideo (lié à MegaUpload) qui gagne une place au 9e rang avec 3 millions de VU (contre 2,6 en septembre), 129 millions
de vidéos visionnées, contre 87,5 (soit le 3e volume du classement...) et 10,2
millions d'heures cumulées (contre 8,4), soit également le 3e volume des 15 sites
audités...
VideoBB gagne deux rangs à la 11e place avec 1,9 million de visiteurs (contre 1,6), 39
millions de vidéos jouées (contre 30) et un temps de visite cumulé de 4,3 millions
d'heures (contre 3,7).
Le gouvernement a beau se targuer du succès d'Hadopi, il semble bien que les habitudes ont changé avec l'essor du streaming illégal (confirmé par ces chiffres) et du direct download (très difficile à mesurer).
Si l'étude a donc le mérite de souligner ce phénomène, elle en oublie un
autre : le porno. Les sites de streaming de contenus pornographiques
ont également des audiences massives. Interrogé lors de la publication de sa précédente étude, Médiamétrie nous expliquait que les
"sites de flux adulte sont exclus de l'étude. C'est un
parti pris, cette étude a une vocation publicitaire, s'adresse aux
annonceurs, or les annonceurs classiques n'ont pas vocation à aller sur
ces sites".
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 15:10
Technologie - Le service est proposé, soit à la location unitaire, soit par abonnement mensuel sans engagement (de 4,99 euros à 9,99 euros par mois).
On le sait, les FAI haut débit ne peuvent plus vraiment se différencier par le prix, quasiment identiques chez tous les fournisseurs, mais par les services et l'innovation. Free et SFR ont ainsi lancé en 2011 des box surpuissantes qui permettent de faire tourner des contenus riches, notamment des jeux.
Avec sa Révolution, Free propose un catalogue de jeux de dernière génération mais SFR va plus loin en proposant une plate-forme de jeux en cloud à la manière de la VOD. Lancé en octobre 2010 sur la neufbox classique, le service de jeux à la demande est donc désormais disponible dans l’offre neufbox Evolution (ADSL et Fibre).
L'avantage principal du cloud gaming est la rapidité, les jeux se lancent instantanément, sans téléchargement ni attente pour peu que sa connexion Internet soit suffisante.Autre avantage de taille proposé par l'opérateur : la continuité.
Continuité
Il sera possible de commencer un jeu sur le téléviseur et de le poursuivre ailleurs : tablettes et les smartphones. La télécommande de la neufbox Evolution peut être utilisée pour jouer, tout comme la manette de jeux SFR ou la quasi-totalité des manettes de jeux pour PC.
Le catalogue est composé de 80 jeux vidéo et s’enrichit chaque semaine d’un nouveau titre : casual, gamer, enfant ou simulation... Côté prix, le service est proposé, soit à la location unitaire de 1,99€ TTC à 2,99€ TTC, soit par abonnement mensuel sans engagement.
Le « Pass Decouverte » à 4,99€ TTC/mois donne accès à plus de 50 jeux « casual » en illimité. Le « Pass Full Games » à 9,99€ TTC/mois permet d'accéder à l’ensemble du catalogue en illimité. De quoi concurrencer les plates-formes de jeu en cloud concurrentes comme Steam ? D'autant plus que les grands noms sont encore absents de cette offre.
Même si SFR ne vise pas les hardcore gamers fans des jeux en ligne et des plates-formes de cloud, il entend bien attirer les grosses licences du jeu. "Nous allons monter en gamme", explique aux Echos Julien Vin-Ramarony, directeur des contenus à travers des accords avec cinq grands studios comme Activision (qui appartient à Vivendi, la maison mère de SFR) ou Electronic Arts.
Le célèbre « Call of Duty » pourrait ainsi être de la partie...
Fibre optique : Bouygues Telecom signe un partenariat avec Orange
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 15:10
Stratégie - Bouygues Telecom pourra accéder aux infrastructures FTTH de l'opérateur historique. De quoi accélérer les déploiements...
En matière de fibre optique vers l'abonné (FTTH), le cadre réglementaire incite les opérateurs à mutualiser leurs réseaux afin de générer des économies et d'accélérer les déploiements. En 2011, Free et Orange ont ainsi signé un accord dans les zones peu denses et Free et SFR se sont entendus dans les zones très denses.
Cette fois, c'est France Télécom et Bouygues Telecom qui partageront les efforts en zones denses. Par ce partenariat, l'opérateur historique fournira à Bouygues Telecom en zone très dense une prestation de partage de ses réseaux en fibre optique sur le segment qui dessert les immeubles. Un choix pragmatique qui permet à l'opérateur d'aller vite en évitant
d'investir massivement, comme ses concurrents directs, dans un réseau
FTTH.
Bouygues Telecom pourra donc accéder au réseau horizontal de son partenaire et aura en charge le déploiement vertical avec ses propres équipements ou en souscrivant aux offres de mutualisation disponibles. Ce partenariat porte potentiellement sur 1,7 million de logements.
Rappelons que Bouygues Telecom propose la fibre à travers un accord avec Completel-Numericable (fibre jusqu'à l'immeuble) et entend déployer également son réseau FTTH en propre.
Reste à convaincre
Par ailleurs et en dehors des zones très denses du territoire, Bouygues Telecom a souscrit l’offre de mutualisation de la partie terminale des réseaux FTTH de France Télécom-Orange. Cette offre permettra à Bouygues Telecom d’accéder à un potentiel de 8,9 millions de logements.
"France Télécom-Orange se réjouit de ce partenariat qui marque une nouvelle étape dans le déploiement de ses réseaux et du très haut débit en France et vient compléter les accords signés au second semestre 2011 avec Free et SFR", commente l'opérateur.
"Signer en six mois des accords avec les trois principaux opérateurs concurrents, c'est un peu comme faire le Grand Chelem de la fibre", s'est félicité Pierre Louette, directeur exécutif et secrétaire général d'Orange, dans un entretien à l'AFP.
"Cet accord permettra à Bouygues Telecom d’étendre sa couverture en FTTH à un nombre significatif de communes. Cet accord, complété de ceux conclus précédemment avec d’autres partenaires (SFR, Numericable), traduit l’engagement de Bouygues Telecom dans le déploiement du très haut débit sur le territoire. Bouygues Telecom pourra ainsi proposer ses offres très haut débit fixe à potentiellement plus de 13 millions de foyers.", ajoute son partenaire.
Reste que la fibre optique ne semble pas encore exciter les foules,
notamment les habitants des grandes villes servis par un ADSL de
qualité. Seulement 19 000 abonnés supplémentaires sont venus grossir le parc de la fibre jusqu'à l'abonné au 3e trimestre. Au total, ils sont désormais 175 000.
Pourtant, et notamment à travers ces accords de mutualisation, environ 1,35 million de logements sont éligibles aux offres FTTH, soit une hausse d’environ 40% par
rapport au 30 septembre 2010. 450 000 logements sont même éligibles à
plusieurs offres d'opérateurs.
En englobant la technologie FTTB (fibre jusqu'à l'immeuble avec
liaison finale en câble), les chiffres sont meilleurs. Le FTTB,
principalement proposé par Numericable est désormais utilisée par 425
000 foyers.
Au total, 600 000 foyers sont abonnés à une
offre très haut débit toutes technologies confondues au 30 septembre,
contre 420 000 il y a un an. Les opérateurs français, Orange en tête, se sont engagés à rendre éligibles à la fibre optique 60% des logements d'ici 2020
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 15:10
Législation - Pour protester et mobiliser les internautes américains contre les lois SOPA et Protect IP, plusieurs services en ligne et sites Internet (Google, Mozilla, Craiglist, WordPress.org, Wikipedia…) ont adopté des mesures spéciales le 18 janvier, pouvant aller jusqu’au blackout.
C’est aujourd’hui 18 janvier que le Congrès et le Sénat examinent aux Etats-Unis des lois relatives à la lutte contre le téléchargement illégal. Plusieurs associations de protection des libertés et des entreprises s’opposent à ces textes.
Pour afficher leur opposition, plusieurs services en ligne ont pris des mesures. Du côté de Reddit et de Wikipedia, c’est un blackout, une coupure, qui a été décidé. L’encyclopedie en ligne affiche, et ce durant 24 heures, un message informant les internautes et les encourageant à se faire entendre.
La page par défaut de Firefox habillée de noir
Google, comme Craiglist, n’a pas adopté un dispositif aussi radical mais voile de noir son logo, dénonçant ainsi la censure à laquelle SOPA et Protect IP exposeraient les acteurs d'Internet.
Des services en ligne, populaires aux Etats-Unis, vont se joindre au blackout. C’est le cas d’Imgur, un site de partage d’images, mais aussi de Tucows, MoveOn, Boing Boing.
Mozilla (des sites dédiés ont été mis en ligne) se joint aussi au mouvement comme l'annonce la fondation sur son blog. La page par défaut dans Firefox s'affichera ainsi en noir et Mozilla précise que ses principaux sites renverront vers une page spéciale.
Un blackout jugé "insensé" par Twitter
D'après nos constatations, le blackout a également été décidé sur Wordpress.org. Toutefois, les nombreux sites hébergés par WordPress.com ne devraient pas être affectés. Des plugins permettent cependant aux sites sous WordPress d’organiser un blackout provisoire. D'ailleurs la page d'accueil affiche ce matin des vignettes des sites flanquées du mot "censored"
Et Facebook et Twitter, deux réseaux sociaux populaires opposés à SOPA et Protect IP ? A priori pas d’interruption de service à attendre. Dans un tweet, le PDG de Twitter, Dick Costolo, juge même une telle mesure « insensée ».
Loi antipiratage SOPA : Wikipedia fermera pendant 24 heures en signe de protestation
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 15:10
Législation - Le blackout aura lieu mercredi 18 janvier, jour de l’examen du texte de loi au Sénat américain qui prévoit des mesures de filtrage. Seule la version anglaise de Wikipedia sera fermée au 25 millions de visiteurs quotidiens.
Après le réseau social Reddit, Wikipedia entre à son tour dans la bataille contre les projets de loi antipiratage SOPA (Stop Online Piracy Act) et Protect IP qui prévoient des mesures de filtrage de n’importe quel site soupçonné de favoriser le téléchargement illégal.
Jimmy Wales, le fondateur de Wikipedia, a annoncé que le site de l’encyclopédie libre sera fermé durant 24 heures ce mercredi. Seule la version anglaise de Wikipedia sera concernée mais elle représente à elle seule 25 millions de visiteurs uniques quotidiens.
"Précédent effrayant de la censure sur Internet"
« Et alors que nous regrettons d'avoir à empêcher le monde d'avoir accès Wikipedia, même pour une seconde, nous ne pouvons pas ignorer le fait que SOPA et PIPA mettent en danger la liberté d'expression à la fois aux États-Unis et à l'étranger, et créent pour le monde un précédent effrayant de la censure sur Internet ».
Reddit a lui aussi décidé de fermer son service durant 12 heures demain, au moment où les sénateurs américains vont examiner ces textes. (Eureka Presse)
Piratage : 24 millions de comptes du site Zappos (Amazon) exposés
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 15:10
Sécurité - Le site marchand spécialisé dans la vente de chaussures et de vêtements a été contraint de réinitialiser les mots de passe de tous ses comptes clients après une intrusion sur ses serveurs.
Les 24 millions de clients de Zappos ont reçu un courriel les avertissant que le site marchand avait été victime d’un piratage de ses serveurs situés dans le Kentucky.
Parmi les données exposées et vraisemblablement dérobées, les noms, adresse postale, courriel, numéro de téléphone ainsi que les 4 derniers chiffres du numéro de carte bancaire qui apparaissent sur les reçus. Zappos ne précise pas clairement si les 24 millions de comptes ont été détournés mais assure cependant que les données liées aux cartes bancaires elles-mêmes n’ont pas été exposées.
Racheté par Amazon en 2009 pour 1 milliard de dollars
Par mesure de sécurité, tous les mots de passe clients ont été réinitialisés. Les utilisateurs sont invités à changer de mot de passe, y compris sur d’autres sites pour lesquels ils emploient le même sésame.
Fondé en 1999, Zappos s’est spécialisé dans la vente de chaussures et de vêtements et a été racheté par Amazon en 2009 pour 1 milliard de dollars. (Eureka Presse)
Yahoo! : le cofondateur, Jerry Yang, démissionne
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 15:10
Stratégie - Cofondateur de Yahoo en 1995, Jerry Yang démissionne, avec effets immédiats, de ses fonctions de membre des comités de direction de Yahoo!, Yahoo Japon et Alibaba. Les PDG et président du conseil d'administration, Scott Thompson et Roy Bostock, saluent son héritage, sans rien dire des raisons de son départ.
Cofondateur avec David Filo de Yahoo! en 1995 et membre, depuis la création, du conseil d’administration (PDG entre 2007 et 2009), Jerry Yang coupe cette fois les ponts avec la firme.
Dans un communiqué officiel, Yahoo! a en effet annoncé la démission de Jerry Yang des différentes fonctions qu’il occupait au sein de l’entreprise, c’est-à-dire membre des conseils d’administration de Yahoo, Yahoo Japon et Alibaba Group Holding Limited.
Jerry Yang resté en poste malgré les crises multiples
Cette démission est à effet immédiat précise le communiqué. « […] le temps est venu pour moi de me consacrer à d’autres choses en dehors de Yahoo! Au moment de quitter l’entreprise que j’ai cofondée presque 17 ans plus tôt, je suis enthousiaste du recrutement de Scott Thompson en tant que PDG et de sa capacité, avec l’ensemble de l’équipe de direction, à mener Yahoo! vers un futur passionnant et réussi » commente, dans un discours très convenu, Jerry Yang.
Ce départ soudain traduit-il un désaccord profond au sujet de la stratégie de la firme, notamment quant à son avenir ? Les raisons de cette démission ne sont pas abordées par le président du conseil d’administration, Roy Bostock, qui s'en tient à un discours classique, remerciant Yang pour le travail accompli.
Des louanges mais pas de justifications
« Jerry Yang est un visionnaire et un pionnier qui a énormément contribué à Yahoo! durant ses nombreuses années de service » salue-t-il.
« Cela a été un plaisir de travailler avec Jerry. Ses intuitions stratégiques uniques ont été inestimables […] Et même si le conseil d’administration dans son ensemble et moi-même respectons sa décision, sa perception remarquable, sa vision et ses sages conseils nous manqueront » poursuit-il.
Le départ de Yang est également accompagné par un concert de louanges de la part du nouveau PDG de Yahoo!, Scott Thompson. « Je suis reconnaissant à Jerry pour son accueil chaleureux et son soutien au cours de mes tous premiers jours ici. »
« Jerry a une grande confiance dans l’avenir de Yahoo! et je partage sa confiance au sujet de l’énorme potentiel de Yahoo! pour les jours qui nous attendent » ajoute-t-il.
Mike Shaver (Facebook) en charge du développement sur Android
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 15:10
Technologie - Mike Shaver, ex-responsable de Mozilla, va prendre en charge l’équipe de développement pour Android au sein de Facebook.
Figure emblématique de Mozilla, Mike Shaver avait rejoint en novembre 2011 le réseau social Facebook à un poste de directeur du développement.
Les fonctions de Mike Shaver vont évoluer pour coller à la stratégie de la firme américaine qui souhaite développer sa base d’utilisateurs sur mobile (300 millions d’utilisateurs en janvier 2012 se connectent depuis un mobile).
Une application plus intégrée à Android ?
Sur son compte Twitter, Shaver a ainsi fait savoir qu’il avait pris la fonction de responsable de l’ingénierie au sein de l’équipe Facebook dédiée à Android – une équipe qui recrute ajoute-t-il.
L’ancien responsable technique de Mozilla va ainsi se consacrer au développement de l’application Facebook pour Android.
Mike Shaver n'est pas entré en détails sur les orientations techniques qui devraient être prises, et notamment sur la mutation vers une application de type Web.
« L’application Facebook a besoin d’interfaces pour envoyer des notifications, gérer l’appareil photo d’un terminal mobile et interagir avec sa liste de contacts » indique le nouveau responsable technique Android.
Le mobile est un des axes prioritaires de Facebook, qui début 2012 comptait 300 millions d’utilisateurs sur mobile (source : Enders Analysis), dont 87,8 millions via l'application Android et 117 millions pour la version iOS de Facebook.
France : un salarié condamné pour « injure publique » sur Facebook
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 15:10
Juridique - Cet employé de Webhelp était poursuivi pour des propos postés sur un profil Facebook public animé par plusieurs salariés de cette entreprise.
Le tribunal correctionnel de Paris a condamné un salarié de l’entreprise Webhelp de Caen à 500 euros d’amende pour « injure publique » sur Facebook. Selon une dépêche AFP, il devra également verser 1 euro de dommage et intérêts à chacune des parties civiles (Webhelp, Webhelp Caen et sa supérieure hiérarchique).
L’affaire remonte à novembre 2010 lorsqu’une série de propos insultants sont postés sur le profil Facebook CGT-FAPT Webhelp : « Journée de merde, temps de merde, boulot de merde, boîte de merde, chefs de merde ».
Des propos publiés suite au suicide d'une employée
Il s’agit d’un profil public animé par plusieurs salariés de l’entreprise, mais les propos ont été attribués à un salarié de Webhelp Caen, Eric Blanchemain qui a par la suite frôlé le licenciement et écopé de cinq jours de mise à pied.
Délégué syndical CGT et membre du Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), M. Blanchemain a expliqué avoir publié ces propos suite au suicide d’une salariée de l’entreprise qui travaillait à domicile, affaire au sujet de laquelle la direction ne voulait pas ouvrir une enquête. « Les expressions incriminées excèdent les limites de la critique admissible, y compris lorsqu'elle s'exerce dans un cadre syndical », a estimé le tribunal cité par l’AFP.
Interrogé par Zdnet.fr, le directeur de la communication de Webhelp a, pour sa part, confirmé que le salarié était toujours présent dans l’entreprise : « la justice a jugé cette affaire, nous nous conformons à cette décision. » (Eureka Presse)
SOPA : Microsoft dit non, à la version actuelle du texte
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 15:10
Législation - Microsoft se range derrière les arguments de la Maison Blanche en affirmant qu’une réponse législative doit être apportée au problème du téléchargement illégal, tout en jugeant que le projet SOPA n’est pas la réponse adéquate. En tout cas dans sa version actuelle.
Le projet de loi américain de lutte contre le téléchargement illégal a provoqué des remous au sein même de la BSA, la Business Software Alliance à laquelle appartient Microsoft. Son président, Robert Holleyman, avait vivement soutenu le texte. Du moins dans un premier temps.
Face à des dissensions en interne, Holleyman avait ensuite opté pour une position plus… consensuelle, déclarant que le texte avait encore besoin de travail. C’est globalement la posture prise par Microsoft.
Microsoft prêt à examiner un autre projet de loi
« Nous nous opposons au passage de la loi SOPA telle qu’actuellement rédigée. Nous pensons que le commentaire de la Maison Blanche souligne d’une manière constructive les problèmes de la législation actuelle, le besoin de les corriger, et l’opportunité pour les différents interlocuteurs de discuter ensemble pour avancer » commente l’éditeur.
Microsoft, qui cite les arguments invoqués par l’administration Obama, adopte ainsi une position comparable.
« Si nous pensons que le piratage en ligne sur des sites étrangers est un sérieux problème qui requiert une réponse législative sérieuse, nous ne supporterons pas une législation qui réduit la liberté d’expression, accroît les risques en matière de cybersécurité et mine la dynamique et l’innovation d’Internet » avait réagi la Maison Blanche.
Grâce à cette position, Microsoft prend ses distances vis-à-vis d’un projet très critiqué, et donc absolument pas porteur (au contraire) en termes d’image, sans pour autant s’interdire d’apporter son soutien à une autre version du texte.
Si elle se déclare opposée au projet actuel, la firme de Redmond ne devrait pas, comme d’autres entreprises du Web, s’impliquer au travers d’un blackout ou de l’affichage de messages sur ses services en ligne.
Facebook signe avec 60 nouveaux partenaires pour son Open Graph
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 15:10
Technologie - Facebook accueille sur sa plate-forme Open Graph de nouveaux partenaires et de nouvelles applications afin de permettre aux membres du réseau social de partager toujours plus d’activités et de contenus.
Après une première vague en septembre dernier, Facebook annonce une nouvelle série de plus de 60 partenariats permettant aux membres du réseau social de partager encore plus leurs activités et les contenus qu’ils consomment sur Internet.
C’est donc plus de 60 nouveaux partenaires (et autant d’applications) qui rejoignent l’Open Graph de Facebook et qui vont ainsi profiter d’une fonctionnalité leur permettant d’ajouter de nouvelles actions au travers de leurs applications.
Des activités à créer pour les développeurs d'applis
Des services comme Spotify, Netflix et Dailymotion proposent ainsi, par l’intermédiaire de leur application Facebook, aux utilisateurs d’afficher des actions de type « écoute » ou « regarde ». En clair, les membres du réseau partagent avec leurs contacts leur activité d’écoute ou de visionnage.
L’arrivée de 60 partenaires supplémentaires, dont TripAdvisor, Ticketmaster, Digg, Kobo, Zynga ajoutent de nouvelles catégories d’activités et de contenus à partager sur Facebook, au travers de la « Timeline ».
Le développeur d’une application liée à la cuisine et aux recettes peut ainsi intégrer une action « cuisiner » permettant à un utilisateur de partager avec ses « amis » ses activités dans ce domaine et des liens vers des recettes (exemple : « John Doe a cuisiné des cookies »).
Des applications pour les différents centres d'intérêt
« C’est juste la partie émergée de l’iceberg » déclare Carl Sjogreen, responsable de la plate-forme produits de Facebook. « Notre vision pour la Timeline et la plate-forme d’application est que quelle que soit l’application que vous utilisez, vous pouvez l’ajouter à votre timeline [Ndlr : journal] » ajoute-t-elle.
« Si vous aimez voyager, vous pouvez ajouter l’application Wipolo pour doter votre journal d’un passeport virtuel, montrer les endroits où vous êtes allé et partager avec vos amis des conseils sur vos endroits favoris à travers le monde. De nouvelles applications couvrant d’autres centres d’intérêt seront progressivement lancées » détaille ainsi Facebook dans un communiqué.
Loi antipiratage SOPA : Mark Zuckerberg (Facebook) prend position contre
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 15:10
Législation - Le cofondateur de Facebook est sorti du silence pour dire son opposition au projet de loi « qui nuira à l'Internet ». La mobilisation en ligne organisée hier a rencontré un fort succès.
Dans un court billet publié hier sur sa page Facebook, Mark Zuckerberg a finalement donné son point de vue sur le projet de loi antipiratage SOPA/PIPA.
« L'internet est l'outil le plus puissant dont nous disposons pour créer un monde plus ouvert et connecté. Nous ne pouvons laisser des lois mal pensées se mettre en travers du développement de l'Internet. Facebook s'oppose à SOPA et PIPA, et nous allons continuer à nous opposer à toute loi qui nuira à l'Internet ».
Le cofondateur et patron de Facebook était jusqu’à présent resté silencieux alors que la plupart des ténors du web américain criaient leur opposition.
Pétition qui a récolté 4,5 millions de signatures
Hier s’est tenue la plus grande manifestation en ligne jamais organisée sur la Toile avec des centaines de sites Internet affichant des pages spéciales anti-SOPA et quelques actions fortes. Wikipédia a fermé son site anglais pendant 24 heures, le réseau social Reddit a fait de même pendant 12 heures, Mozilla a modifié la page par défaut de Firefox et ses principaux sites web, tandis que Google affichait un lien renvoyant vers une pétition qui a récolté 4,5 millions de signatures.
De son côté, la Fondation Wikimédia a annoncé que 162 millions de personnes avaient consulté sa page spéciale blackout sur Wikipédia. (Eureka Presse)
Philippe Leroy, sénateur : "La mutualisation dans la fibre optique s'apparente à une entente entre opérateurs"
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 15:10
Législation - L'élu de Moselle épingle une nouvelle fois les choix réglementaires en matière de déploiement de la fibre jusqu'à l'abonné. Tout comme les modèles de financements pour les zones peu denses. Quelles seraient alors les solutions ?
Le dossier de la fibre optique intéresse particulièrement les sénateurs, ce qui est logique, ces élus étant souvent proches des départements et des collectivités. A maintes reprises, certains élus comme Hervé Maurey ont fait part de leurs inquiétudes quant aux modèles de déploiements choisis et notamment les questions de financement en zones peu denses.
Représentants de zones où le haut débit n'a parfois de haut que le nom, ces parlementaires craignent à juste titre des déploiements à deux vitesse avec d'un côté des zones denses rapidement couvertes (alors que les besoins ne sont pas prégnants étant donné la bonne qualité de l'ADSL) et des zones peu denses qui devront attendre.
Lors d'un petit déjeuner organisé ce mercredi au Palais du Luxembourg, le sénateur de la Moselle Philippe Leroy a de nouveau tapé du point sur la table. "On est en train de voir apparaître deux France, une qui espère la montée en débit et l'autre qui entame le très haut débit. Il n'y pas de modèle, pas de vision et l'Etat est absent. Cela va nous conduire à des fractures et à de l'incompréhension", regrette-t-il.
"Pas de cadre, pas d'engagement de l'Etat"
Le sénateur n'est pas tendre avec le cadre mis en place, notamment la mutualisation des investissements en zones peu denses. Rappelons que la plupart des grands opérateurs engagés dans le FTTH (fibre jusqu'à l'abonné) ont signé des accords afin de limiter les dépenses dans ces zones.
Par exemple, Bouygues Telecom a souscrit l’offre de mutualisation de la partie
terminale des réseaux FTTH de France Télécom-Orange. Cette offre
permettra à Bouygues Telecom d’accéder à un potentiel de 8,9 millions de
logements. Un choix pragmatique qui permet à l'opérateur partenaire d'aller vite en évitant
d'investir massivement, dans une zone où la rentabilité n'est pas assurée.
Pour l'élu, ce modèle "n'est pas satisfaisant". "Nous avons un système qui s'articule autour de déclaration d'intérêt. Une fois qu'un opérateur déclare son intérêt, il peut s'associer avec un de ses concurrents, décider de leur côté, cela s'apparente à une entente. Surtout, il n'est soumis à aucune contrainte, aucun calendrier. Et pendant ce temps là, les initiatives locales à travers les DSP (délégations de service public) sont gelées".
"Il faut un cadre, des contraintes et de la clarté", réclame-t-il. D'où le dépôt d'un nouveau projet de loi qui a pour objectif de conforter et de renforcer le rôle des collectivités locales dans le déploiement de la fibre.
"Il s'agit d'appliquer des règles dans un système où il n'y en a pas et de rendre obligatoire les schémas d'aménagement du territoire à l'échelle départementale afin de parvenir à un objectif une couverture de l'ensemble des foyers à fin 2025", explique le sénateur.
Reste la question du financement qui reste posée. On sait que les fonds manquent pour assurer la couverture des zones peu denses, d'autant plus que les opérateurs considèrent ces investissements comme risqués. Et on connaît la situation financière délicate des collectivités.
Déjà, le sénateur Maurey avait dans ses rapports parlementaires plaidé pour plusieurs pistes comme l'augmentation légère des abonnements DSL ou encore une meilleure utilisation de la rente boucle locale versée par chaque opérateur à France Télécom.
Les
opérateurs alternatifs payent aux historiques un droit d'accès au réseau
cuivre (utilisé pour l'ADSL)
afin de mettre en place le dégroupage. Cet accès coûte en moyenne 8,5
euros par ligne en Europe (9 euros en France versé à France Télécom, coût qui est passé à 8,50 euros en janvier ).
La Commission européenne plaide pour baisser drastiquement ce coût réduisant de fait la rente
ADSL que touchent les opérateurs de réseau afin de motiver ces derniers à investir dans la fibre.
"Mauvaise idée" répondent les opérateurs et également Laurent Benzoni, Professeur de Sciences Economiques à la Sorbonne. "Cela altère la compétitivité de la fibre et retarde la migration vers le très haut débit. Or une solution inverse doit être recherchée : accélérer l’adoption de la fibre et non la freiner", explique-t-il
Et de proposer une solution inverse : "En 1997, lors de la privatisation, la boucle locale été valorisée et certifiée dans les comptes de France Telecom à 9,2 milliards d’euros. On notera que près de 80% de la valeur d’une boucle locale est attribuable aux infrastructures de génie civil de la boucle locale et 20% aux câbles en cuivre utilisant le génie civil".
Le cas de la boucle locale
"A notre connaissance, aucune revalorisation globale de cet actif n’apparaît ultérieurement dans les comptes. Il s’avère alors que le prix actuel du dégroupage fixé par l’ARCEP revient à établir aujourd’hui une valeur de la boucle locale de France Telecom à plus de 18 milliards d’Euros de 1997, soit le double de sa valeur comptable réelle ! Depuis cette date, la méthode de calcul conduit à survaloriser manifestement et objectivement le coût d’accès à la boucle localecuivre de France Telecom. L’erreur étant désormais décelée en France, elle se doit d’être rectifiée", poursuit le spécialiste.
"Il importe que le calcul du prix du dégroupage de l’ARCEP repose bien sur la valeur « certifiée » de la boucle locale de France Telecom et non sur une valeur « fictive ». Sur cette base, le coût de la boucle locale de France Telecom calculé par l’ARCEP est surévalué d’environ 2€/mois et par ligne."
L'idée serait donc d'affecter ce surcoût 'indu' au fonds pour le numérique, censé épaulé les investissements des opérateurs mais qui peine à être abondé. Cela pourrait générer 600 à 800 millions d'euros par an, soit exactement la somme prévue par le régulateur pour achever la couverture, sans toucher au porte-monnaie du consommateur, ni creuser les déficits publics.
Certains préconisent de transférer les sommes dédiées au renouvellement du réseau cuivre (à travers la boucle locale) puisque ce renouvellement n'est plus à l'ordre du jour.
Reste que ces propositions se heurtent aux réticences du régulateur. Un représentant de l'Arcep présent lors de ce petit-déjeuner prévient : "C'est un peu léger car ce type d'approche sous-entend la remise en cause juridique du cadre de la boucle locale qui exigera une application complexe et longue". Retour à la se départ donc.
Loi antipiratage : Wikipédia va fermer pendant 24 heures
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 14:58
Le logo de Wikipedia.wikipedia.org
L'encyclopédie participative en ligne Wikipédia va fermer son site Internet en langue anglaise pendant vingt-quatre heures, mercredi 18 janvier, pour protester contre un projet de loi américain visant à renforcer la lutte contre le téléchargement illégal.
A partir de minuit sur la côte Est des Etats-Unis, seules des informations sur les projets de loi SOPA ("Stop Online Piracy Act") et PIPA ("Protect Intellectual Property Act") seront accessibles sur le site. Selon les données collectées par ComScore, Wikipédia reçoit en moyenne plus de 25 millions de visites par jour. Wikipédia, qui a fêté le 15 janvier son onzième anniversaire, assure par ailleurs être la plus importante encyclopédie au monde, avec plus de 20 millions d'articles en deux cent quatre-vingt-deux langues.
Wikipédia est le dernier poids lourd en date à rejoindre la fronde contre ce projet de loi qui, selon le fondateur de l'encyclopédie en ligne, James Wales, menace l'avenir de la Toile. "C'est un projet de loi assez maladroit, qui est dangereux pour un Internet libre", a déclaré M. Wales.
Le projet de loi SOPA, actuellement en discussion à la Chambre des représentants, vise à enrayer le téléchargement illégal en obligeant notamment un site tiers à bloquer l'accès à d'autres sites dont les offres violent les lois américaines sur le droit d'auteur. Mais les critiques sont nombreuses et certains dénoncent un "filtrage" ou une censure d'Internet. Le texte a rapidement suscité l'opposition de Google, qui estime que le texte va trop loin, ainsi que de Facebook tandis que les grandes maisons de disques et les studios hollywoodiens le soutiennent.
DES DOUTES SUR LA MÉTHODE
En fin de semaine dernière, les positions ont toutefois beaucoup évolué. La Maison Blanche s'est fendue d'un communiqué assez critique vis-à-vis de SOPA, et le représentant Lamar Smith, à l'origine du projet de loi, est revenu sur la question du blocage des sites qui portent atteinte au droit d'auteur.
Avant l'annonce de Wikipédia, d'autres sites, comme l'agrégateur d'informations Reddit, ont également menacé de couper temporairement leur service afin de protester contre ces projets de loi. Selon le site sopastrike.com, d'autres acteurs du Web, comme la plate-forme de blog Wordpress, mettent en place des outils pour permettre aux blogueurs de protester en ligne. "Les sites de Mozilla envisagent de passer au noir mercredi, remplacés par des contenus expliquant la dangerosité de SOPA", indique aussi un responsable de l'éditeur du navigateur Firefox.
Mais d'autres entreprises sont plus critiques sur la méthode. Twitter avait signé, mi-novembre, une lettre ouverte, parue dans le New York Times, et critiquant les mesures portées par les projets de loi SOPA et PIPA. Mais dans un tweet publié lundi 16 janvier, Dick Costolo, patron de Twitter, estime que "fermer une entreprise mondiale en réaction à un sujet de politique nationale est stupide".
Le Monde.fr, avec Reuters
"Black out" sur le Web, mode d'emploi
Dans une note publiée lundi sur le réseau social Google+, Pierre Far, de Google, décrit comment fermer temporairement un site, sans que cela nuise à son référencement.
Google veut se relancer en Chine en évitant la censure
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 14:58
En Chine, Google mise sur le placement de publicités sur les sites Web et sur les mobiles, domaine n'impliquant pas de contrôle des contenus.REUTERS/STRINGER SHANGHAI
Shanghaï Correspondance - Deux ans après l'annonce ambiguë du retrait de Chine continentale de son moteur de recherche, le bureau chinois de Google embauche de nouveau. Afin de profiter de ce marché de 505 millions d'internautes, sans se dédire de ses positions contre la censure, le géant du Web s'est résolu à poursuivre son développement dans les domaines jugés peu sensibles, c'est-à-dire n'impliquant pas de contrôle des contenus.
Google mise sur son savoir-faire dans le placement de bandeaux publicitaires sur les sites Web. "Nous voyons nos meilleures opportunités à l'export - sur les publicités des entreprises chinoises ciblant des usagers hors de Chine - et dans l'affichage de bannières sur les sites tiers, aucun des deux n'étant dépendant du trafic sur le moteur de recherche", explique un porte-parole du groupe.
Alors qu'il gérait environ un tiers des requêtes des internautes chinois avant de dénoncer, au mois de janvier 2010, des attaques informatiques massives provenant de Chine, le moteur de recherche le plus populaire de la planète a dégringolé à 7,4 % de parts du marché local au troisième trimestre 2011, tandis que le leader chinois, Baidu, trône à 85,5 %, selon le cabinet iResearch.
Malgré cette chute, "(leur) position sur la Chine reste inchangée", précise le porte-parole, en référence à la fronde d'il y a deux ans. Le groupe s'intéresse "à tout ce qui ne suppose pas de censure", résume une source informée des opérations de Google en Asie.
AGRÉGATEUR DE PROMOTIONS
Une période de flottement avait suivi l'annonce tonitruante de la "redirection" de l'ensemble des requêtes de Chine vers la page Google de Hongkong, sur laquelle les contenus politiques ne sont pas filtrés. Ses partenaires commerciaux se demandaient alors quelles conséquences les relations exécrables de Google avec l'Etat-Parti auraient sur leurs propres affaires.
Le groupe estime qu'il peut prospérer en laissant derrière lui son coeur de métier. "Certains de leurs services peuvent tenir indépendamment du moteur de recherche", constate Mark Natkin, directeur général de Marbridge Consulting, cabinet spécialisé dans les technologies de l'information en Chine.
En septembre 2011, la firme a lancé un agrégateur de promotions commerciales, service des plus inoffensifs politiquement et des plus prometteurs puisque les Chinois commencent à s'intéresser aux bons de réduction par achats groupés.
Google mise surtout sur les domaines où les Chinois n'ont pas su s'imposer, tels celui des systèmes d'exploitation pour smartphones, dont la Chine est devenue le premier consommateur mondial en volume. "L'espace mobile est une cible. Les entreprises locales ont encore beaucoup à apprendre dans ce champ, et Google dispose de davantage de latitude", analyse M. Natkin. Le système Android de Google domine en Chine.
Mais, en bloquant ponctuellement, en octobre 2011, l'accès à Android Market, plate-forme de téléchargement d'applications de Google, les autorités chinoises ont montré qu'elles ne sont jamais très loin.
Harold ThibaultArticle paru dans l'édition du 15.01.12
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 14:58
La page d'accueil du réseau social chinois Weibo.D.R.
A la fin de l'année 2011, la Chine comptait 513 millions d'internautes, soit 55,8 millions de plus (+ 12,2 %) en un an, a rapporté, lundi 16 janvier, le Centre d'information sur l'Internet en Chine (CNNIC). "En 2011, les micromessages ont connu un développement rapide, et près de la moitié des internautes (48,7 %) les utilisent", soit 250 millions de personnes, précise CNNIC dans un rapport. A la fin de 2010, ils n'étaient que 63 millions (13,8 %). Ces sites de micromessagerie, appelés "weibo" en Chine, "sont devenus un canal important des internautes pour obtenir des informations", souligne cet organisme.
Le développement de ces plates-formes pose un problème de contrôle de l'information au gouvernement, qui parvient à censurer les sites Internet assez efficacement, mais ne peut empêcher la diffusion rapide de nouvelles sensibles à travers les weibo. A la fin du mois de décembre, les autorités ont demandé aux sites de micromessagerie enregistrés dans la capitale chinoise d'exiger auprès de leurs utilisateurs leur vrai nom pour que ceux-ci puissent ouvrir un compte.
Depuis l'été, les internautes utilisent les sites de micromessagerie pour se plaindre d'abus de pouvoir de fonctionnaires corrompus ou dénoncer de nombreux scandales, allant des aliments frelatés aux mesures de pollution atmosphérique. A la fin du mois de juillet, la collision de deux TGV, près de la ville de Wenzhou, qui a fait 40 morts, a ainsi été signalée en premier par un utilisateur de ces sites.
FORTES DISPARITÉS RÉGIONALES
D'après les données du CNNIC, le taux de pénétration de l'Internet en Chine s'élève à 38,3 %, en progression de quatre points sur un an. Une augmentation à comparer aux six points de hausse enregistrés en moyenne depuis 2007, qui fait dire à l'auteur du rapport que le développement de la Toile a atteint un "palier". Les différences régionales sont, par ailleurs, très marquées : le taux de pénétration varie entre 70,3 % à Pékin et 24,2 % dans la province du Guizhou, dans le sud du pays.
Les internautes chinois sont 73,4 % à utiliser un ordinateur de bureau pour se connecter à Internet, tandis que 69,3 % se servent de leur téléphone portable et 46,8 % d'un ordinateur portable. Plus de quatre internautes sur cinq sont âgés de 10 à 39 ans. Par ailleurs, si plus de 30 % des élèves et étudiants surfent sur la Toile, seuls 0,7 % des cadres dirigeants des entités gouvernementales et du Parti communiste le font.
Google+ scruté par le régulateur de la concurrence américain
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 14:58
Les pages de résultats de Google donnent désormais une très large place aux résultats issus de Google+, le réseau social de l'entreprise.Google
La Federal Trade Commission, le régulateur de la concurrence aux Etats-Unis, devrait étendre l'enquête qu'elle a déjà ouverte sur les pratiques de Google à son service social Google+, affirme l'agence Bloomberg, qui cite plusieurs sources proches du dossier.
Google a étroitement intégré la semaine dernière son réseau social à ses résultats de recherche, et affiche désormais dans ses pages de résultats de très nombreux liens issus de Google+. Cette évolution pourrait être considérée comme donnant un avantage anticoncurrentiel pour Google+ par rapport aux autres réseaux sociaux.
Le service de micromessagerie Twitter avait fait part la semaine dernière de ses craintes concernant l'intégration de Google+ à la fonction de recherche de Google. Mais les relations entre Twitter, Facebook et Google sont complexes : Twitter et Google avaient signé un accord, aujourd'hui arrivé à expiration, pour intégrer les messages Twitter dans les résultats de recherche en temps réel. "Nous sommes un peu surpris par les commentaires de Twitter. Il a choisi l'été dernier de ne pas renouveler l'accord qui nous liait, et depuis lors nous avons suivi leurs instructions", a estimé un dirigeant de Google.
Google et Facebook s'affrontent depuis plusieurs mois sur la manière dont les deux entreprises peuvent accéder aux données de leurs utilisateurs respectifs. Après de longues nécociations et plusieurs coups de force, la situation est toujours bloquée sur le dossier épineux de l'accès aux contacts : Facebook souhaite accéder au carnet d'adresse de Gmail, tout comme Google souhaite accéder aux listes d'amis des utilisateurs Facebook, mais les deux entreprises n'ont pu trouver un accord.
L'enquête de la Federal Trade Commission porte de manière globale sur les accusations, émises notamment par Microsoft, qui jugent que Google favorise ses propres services dans ses résultats de recherche.
Projet de loi antipiratage aux Etats-Unis : Rupert Murdoch attaque M. Obama
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 14:58
Les entreprises ayant financé, mi-novembre, une page de publicité dans le "New York Times" pour demander le retrait du projet de loi antipiratage SOPA.NYT
Dans un message publié dimanche 15 janvier, Rupert Murdoch a attaqué le président américain, Barack Obama. Le magnat des médias reproche à son gouvernement de faire le jeu des grands groupes de l'Internet en menaçant de s'opposer à des propositions de loi antipiratage. "Obama a donc rejoint les patrons de la Silicon Valley qui menacent de piratage et de vol pur et simple tous les créateurs de logiciels", écrit M. Murdoch dans ce message envoyé de son compte Twitter.
Le président et fondateur du groupe de médias NewsCorp fait là référence à un communiqué diffusé samedi sur le site Web de la Maison Blanche à propos de propositions de loi actuellement à l'étude au Congrès. "Le piratage en ligne pratiqué par des sites Internet étrangers est un problème grave qui nécessite une réponse sérieuse de la part du législateur, mais nous ne soutiendrons pas une législation qui réduirait la liberté d'expression, augmenterait les risques en matière de cybersécurité, ou saperait le dynamisme et l'innovation de l'Internet mondial", fait valoir la Maison Blanche.
Les propositions de loi SOPA (Stop Online Piracy Act), déposée à la Chambre des représentants, et PIPA (Protect IP Act), étudiée au Sénat, visent à combattre le piratage en ligne. Le texte initial prévoyait plusieurs mesures controversées pour lutter contre les atteintes portées au droit d'auteur. Le projet de loi, soutenu par des députés républicains et démocrates, prévoyait un filtrage DNS des sites incriminés. Ce type de filtrage est utilisé à grande échelle dans plusieurs pays autoritaires, dont la Chine, et empêche les machines qui aiguillent une requête sur le réseau de trouver certains sites.
CRITIQUES DE PLUSIEURS GÉANTS DU WEB
Le texte entendait également mettre en œuvre le déréférencement des sites de téléchargement direct ou de streaming sur les moteurs de recherche. Et certaines dispositions du texte envisageaient aussi le gel des sources de paiement en ligne. Le représentant Lamar Smith, à l'origine du projet de loi, a toutefois fait marche arrière sur la question du filtrage DNS, afin de pouvoir "examiner plus avant les enjeux concernant cette disposition", indique-t-il dans un message sur son site.
Les projets de loi SOPA et PIPA avaient reçu le soutien de Hollywood, de l'industrie musicale et de la Chambre de commerce américaine. Mais, à la mi-décembre, plusieurs grands groupes du Web, comme eBay, Google, Twitter, Yahoo! ou Wikipédia, avaient publié une lettre ouverte s'inquiétant des projets du Congrès. Selon ces pionniers d'Internet, les propositions à l'étude "donneraient au gouvernement américain le pouvoir de censurer Internet en utilisant des procédures similaires à celles employées par la Chine, la Malaisie ou l'Iran".
D'autres sites, comme l'agrégateur d'informations Reddit, ont menacé de couper temporairement leur service, mercredi 18 janvier, afin de protester contre ces projets de loi.
Téléchargement : un étudiant britannique pourrait être extradé aux Etats-Unis
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 14:58
Richard O'Dwyer devant le tribunal de Londres, le 13 janvier.AFP/CARL COURT
Un étudiant britannique de 23 ans, accusé d'avoir créé un sité consacré au téléchargement illégal, pourrait être prochainement extradé aux Etats-Unis pour y être jugé. Un tribunal britannique a jugé vendredi que l'extradition de Richard O'Dwyer, éudiant en informatique, était légale, quand bien même le jeune homme n'a jamais mis les pieds aux Etats-Unis, et alors que son site Web n'est pas non plus hébergé outre-Atlantique.
M. O'Dwyer, qui risque dix ans de prison s'il est condamné aux Etats-Unis, a annoncé qu'il ferait appel de la décision autorisant son extradition. Il avait créé le site TVShack, un annuaire de liens de téléchargement illégal très populaire, dont le nom de domaine a été directement saisi en par les douanes américaines en 2010, dans le cadre d'une vaste opération de lutte contre la contrefaçon – un procédé controversé mais de plus en plus utilisé par les autorités américaines. Il a, depuis, recréé son site – qui n'est pour l'instant pas considéré comme illégal en Grande-Bretagne – à d'autres adresses.
Mais si le site n'était pas hébergé aux Etats-Unis, le tribunal a estimé qu'il "pouvait y avoir des conséquences directes des activités criminelle de Richard O'Dwyer aux Etats-Unis, même s'il n'a jamais quitté le nord de l'Angleterre. (...) Cet état de fait ne déclenche pas l'ouverture d'un procès en Grande-Bretagne si les autorités compétentes ne ses saisissent pas du dossier mais permet, selon moi, l'ouverture d'un procès aux Etats-Unis", a tranché le juge britannique.
Cette décision a relancé outre-Manche le débat sur l'accord américano-britannique d'extradition de 2003, un accord qui donne, selon ses détracteurs, la possibilité d'extrader très facilement les citoyens britanniques aux Etats-Unis sans garantir la réciproque. Le premier ministre et le vice-premier ministre, David Cameron et Nick Clegg, avaient affirmé qu'ils entendaient corriger cet accord, mais le texte n'a jamais été modifié.
Dans une autre affaire célèbre, celle dite du "hacker aux ovnis", le même texte sert de base aux autorités américaines pour demander l'extradition de Gary McKinnon, un homme accusé de s'être introduit dans les serveurs informatiques de la NASA à la recherche de preuves de vie extraterrestre. M. McKinnon, qui souffre du syndrôme d'Asperger – une forme d'autisme –, risque une longue peine de prison à l'isolement s'il était condamné aux Etats-Unis, une condamnation incompatible avec son état de santé, affirment ses proches.
Protection des données : Bruxelles précise le barème des sanctions financières
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 14:58
La commissaire européenne Viviane Reding, le 14 septembre 2010, à Bruxelles.AP/Virginia Mayo
La Commission européenne prépare une série de propositions pour renforcer la protection des données numériques assorties de possibilités de sanctions allant jusqu'à un million d'euros ou 5 % du chiffre d'affaires d'une entreprise, selon des documents que l'Agence France-presse s'est procurés, mardi 17 janvier.
Le projet de directive et de règlement préparé par les services de la commissaire européenne à la justice, Viviane Reding, et qui devrait être présenté le 25 janvier, vise à permettre aux internautes d'avoir un meilleur contrôle sur leurs données personnelles. Il est notamment prévu que les citoyens puissent faire valoir un "droit à l'oubli numérique", ce qui obligera notamment les réseaux sociaux à supprimer les données personnelles (photos ou autres) des utilisateurs qui le demanderont.
De manière plus générale, la capacité des individus à contrôler leurs données personnelles sur le Net sera renforcée : ils devront donner leur "consentement explicite" à l'utilisation de leurs données par des sociétés et pourront y avoir facilement accès quand ils le demanderont. Les individus pourront aussi bénéficier de "portabilité des données" : ils auront le droit d'obtenir une copie des données dont dispose le fournisseur de services et pourront faire migrer ces données d'un fournisseur à l'autre sans être pénalisés.
DES SANCTIONS FINANCIÈRES PRÉVUES
Les entreprises devront informer les individus sur ce qu'elles font de leurs données personnelles, et elles devront aussi leur notifier immédiatement si elles ont fait l'objet de fuites. En cas d'infraction à ces règles, des amendes pourront aller jusqu'à un million d'euros pour les personnes et 5 % du chiffre d'affaires mondial pour les entreprises.
Depuis plusieurs années, la Commission européenne a entrepris de réformer la législation européenne sur les données privées, en vigueur depuis 1995.
Nouvelle condamnation d'un salarié pour injures sur Facebook
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 14:58
Le tribunal correctionnel de Paris a condamné mardi à 500 euros d'amende avec sursis un salarié de l'opérateur de centres d'appels Webhelp de Caen pour avoir posté des propos injurieux envers son employeur sur Facebook. La 17e chambre correctionnelle a déclaré ce salarié, coupable d'"injure publique" pour avoir publié en novembre 2010 sur le profil Facebook CGT-FAPT Webhelp les phrases: "Journée de merde, temps de merde, boulot de merde, boîte de merde, chefs de merde", et "j'aime pas les petits chefaillons qui jouent aux grands".
La direction l'avait sanctionné en le mettant à pied cinq jours. Le tribunal a condamné le salarié à 500 euros d'amende avec sursis et à verser un euro de dommages et intérêts à chacune des trois parties civiles (Webhelp, Webhelp Caen et la supérieure hiérarchique du salarié). Il a également ordonné la publication du jugement sur le panneau syndical de la société, aux frais du prévenu, dans la limite de 150 euros.
A l'audience du 22 novembre, M. Blanchemain, délégué syndical et membre du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), avait reconnu avoir posté ces phrases, dans "un contexte particulier", un jour après le suicide d'une collègue de travail sur lequel la direction ne souhaitait pas diligenter une enquête. "Les expressions incriminées excèdent les limites de la critique admissible, y compris lorsqu'elle s'exerce dans un cadre syndical", a jugé le tribunal.
>> Lire l'analyse : "Pourra-t-on bientôt insulter son patron sur Facebook ?"
Fibre optique : accord entre Orange et Bouygues Telecom
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 14:58
Orange et Bouygues Telecom ont annoncé, mardi 17 janvier, la signature d'un partenariat portant sur l'organisation du déploiement de la fibre optique pour plus de 10 millions de foyers français.
Ce partenariat concerne aussi bien les zones peu densément peuplées, dans lesquelles Bouygues souscrira aux offres de gros d'Orange, et les zones urbaines où Bouygues a souscrit l'offre de mutualisation de l'opérateur historique concernant la partie terminale du réseau. Les opérateurs français, Orange en tête, se sont engagés à rendre éligibles à la fibre optique 60 % des logements d'ici à 2020.
D'AUTRES PARTENARIATS AVEC SFR ET FREE
En novembre, Orange avait déjà signé un accord avec SFR pour se partager le déploiement de la fibre dans 10 millions de foyers situés en dehors des grandes villes, où leurs projets de développement se recoupaient souvent. Au mois de juillet, Orange et Free, du groupe Iliad, avaient également conclu un partenariat pour co-financer les réseaux de fibre dans une soixantaine d'agglomérations situés dans des zones peu et moyennement peuplées.
Le partenariat annoncé mardi permet à Orange de réaliser "le Grand Chelem de la fibre en six mois", selon les termes du directeur exécutif de l'opérateur historique, Pierre Louette. "Nous sommes le seul opérateur à avoir signé un accord "global" avec Orange, c'est-à-dire concernant l'ensemble du territoire et non pas seulement certaines zones", a pour sa part déclaré à l'Agence France-presse Didier Casas, secrétaire général de Bouygues Telecom.
Free Mobile connaîtrait des problèmes de réseau
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 14:58
Des clients devant la boutique Free de Rouen, le 11 janvier.AFP/KENZO TRIBOUILLARD
Une semaine après le lancement en fanfare de son offre mobile, l'opérateur Free connaîtrait quelques problèmes de fonctionnement, selon Le Figaro. Certains opérateurs concurrents affirment en effet que le réseau du nouveau venu sur le marché du mobile ne fonctionne pas, et qu'il ne serait "pas allumé" selon le site Internet du quotidien. Selon la même source, les concurrents de Free "ont même envoyé des huissiers dans les rues pour le vérifier."
Cela ne signifie pas que les premiers clients Free Mobile ne peuvent pas téléphoner : grâce à l'accord conclu par le nouvel opérateur avec Orange, ses clients peuvent utiliser le réseau de l'opérateur historique, selon le principe de fonctionnement utilisé par d'autres opérateurs dits "virtuels", comme la Poste mobile ou Virgin mobile. Mais l'utilisation de ce réseau a un coût pour Free.
"Interrogé, Free affirme que son réseau fonctionne très bien" note Le Figaro. Le nouvel opérateur avait dû démontrer que son réseau propre, pour lequel il avait payé 240 millions d'euros de licence en 2009 sans compter les coûts d'installation et de maintenance des antennes, couvrait 27 % du territoire, avant de pouvoir utiliser le réseau d'Orange. C'était chose faite en janvier, avaient constaté les services de l'Arcep, le régulateur des télécommunications.
LeMonde.fr
Samsung prévoit des investissements records pour 2012
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 14:58
Le logo de l'entreprise Samsung.REUTERS/KIM HONG-JI
Le groupe d'électronique sud-coréen Samsung a annoncé, mardi 17 janvier, que le montant de ses investissements en 2012 atteindrait le chiffre record de 47 800 milliards de won (32,7 milliards d'euros) et qu'il allait recruter 26 000 personnes, un autre record. Samsung Electronics emploie actuellement 190 500 personnes dans le monde.
Le plus grand groupe de Corée du Sud a expliqué dans un communiqué qu'en dépit des incertitudes économiques mondiales, il entendait étendre les "moteurs de développement" de l'avenir et contribuer ainsi à l'économie nationale.
Samsung a précisé que l'essentiel de ces investissements concernent les équipement et la recherche et développement. "Nous ferons des investissements majeurs dans nos activités fondamentales ainsi que dans de nouveaux secteurs", a souligné le groupe dont la principale entité est Samsung Electronics, numéro un mondial de l'électronique en termes de chiffre d'affaires.
ADOPTION D'UN NOUVEAU SYSTÈME D'EXPLOITATION
Samsung, qui est passé au troisième trimestre 2011 devant l'américain Apple sur le marché des smartphones, a déjà fait savoir qu'il comptait diversifier ses activités pour compenser le fléchissement du marché des puces mémoires et des appareils à écrans plats, segment sur lequel il reste néanmoins leader mondial.
Le groupe a également indiqué son intention de fournir des terminaux mobiles avec un nouveau système d'exploitation utilisant le noyau Linux, baptisé Tizen, conçu en partenariat avec le groupe de microprocesseurs Intel. Une manière de réduire la dépendance de Samsung à Android, système d'exploitation de Google.
L'annonce a dopé la Bourse de Séoul, qui s'appréciait de 1,4 % dans les premiers échanges, mardi. Le titre Samsung Electronics gagnait pour sa part 1,5 %.
Jerry Yang, cofondateur de Yahoo!, démissionne
Écrit par Web23design - Création de sites internet
Jeudi, 19 Janvier 2012 14:58
Jerry Yang, à droite ,avec David Filo, en novembre 2011, à Palo Alto, en Californie.AP/Paul Sakuma
Le portail internet Yahoo!, en plein effort de repositionnement stratégique, a annoncé, mardi 17 janvier,le départ immédiat de son cofondateur Jerry Yang, qui cristallisait le divorce entre le groupe et les investisseurs. M. Yang "a démissionné du conseil d'administration et de toutes ses autres fonctions" chez Yahoo!, a annoncé le groupe, sans fournir d'explication. "Le temps est venu pour moi de poursuivre des intérêts hors de Yahoo!", a seulement déclaré M. Yang, cité dans un communiqué. "Je respecte sa décision, tout comme l'ensemble du conseil d'administration, mais sa perspective remarquable, sa vision et ses conseils avisés nous manqueront", a commenté le président du conseil d'administration, Roy Bostock.
Cette annonce intervient deux semaines après la nomination d'un nouveau directeur général en la personne de Scott Thompson, qui était jusqu'ici à la tête de Paypal, filiale de paiement électronique en ligne du groupe eBay. Le titre prenait 3,4 %, à 15,97 dollars, en échanges d'après-Bourse.
Connu notamment pour s'être opposé à un rachat de la société par Microsoft en 2008, M. Yang, qui possède 3,6 % du groupe, avait été remplacé à la direction générale dès janvier 2009, gardant toutefois le titre non orthodoxe de "Chef Yahoo!", ainsi qu'une très forte influence. Le cours du titre a durement souffert pendant la crise et la capitalisation boursière de Yahoo! s'élève à environ 20 milliards de dollars.
"C'est bien, mais cela ne suffit pas", a commenté Trip Chowdhry, analyste chez Global Equities Research, pour qui "le conseil d'administration actuel doit être dissous : il est déconnecté des tendances du secteur Internet". La chaîne financière CNBC indiquait en soirée qu'il pourrait y avoir d'autres démissions à court terme.
Jerry Yang avait fondé Yahoo! avec David Filo en 1995, et avait siégé au conseil d'administration sans discontinuer depuis cette date. Il avait assumé la direction générale entre 2007 et 2009. Yahoo! a précisé que M. Yang démissionnait également des conseils d'administration de Yahoo! Japan et du groupe chinois Alibaba, les deux grands partenaires asiatiques du groupe américain qui, selon de nombreux analystes, représentent la plus grande partie de la valeur du groupe.
"En démissionnant des conseils d'administration d'Alibaba et de Yahoo! Japan, il va permettre au groupe de mieux monétiser ces actifs", estime l'analyste Jon Ogg sur le site spécialisé 247WallSt.com. Le fonds d'investissements Third Point, qui se dit deuxième actionnaire du portail Internet, était de ceux qui réclamaient depuis novembre l'éviction de M. Yang, craignant notamment qu'il prépare une prise de contrôle de la société avec M. Filo, qui a également le titre de Chef Yahoo!.
Yahoo!, qui vient de nommer son troisième directeur général en trois ans, revendique encore 700 millions d'utilisateurs, ce qui en fait l'un des tout premiers groupes Internet au monde, mais il est en butte à la stagnation de son chiffre d'affaires, surtout comparé à ses rivaux plus jeunes Google, et désormais Facebook. De nombreux investisseurs n'ont jamais pu pardonner à M. Yang d'avoir repoussé l'offre d'achat de Microsoft à 33 dollars par action, alors que le titre cote aujourd'hui la moitié, et d'avoir échoué à redéfinir la mission du groupe alors que les usages d'Internet évoluaient.
M. Yang de son côté a rendu hommage mardi au nouveau directeur général, Scott Thompson, ancien dirigeant de la société de paiements en ligne PayPal (groupe eBay), qui a pris ses fonctions la semaine dernière. Trip Chowdhry (Global Equities), qui estime que le salut de Yahoo! viendra d'une réorientation sur les paiements mobiles, a appelé M. Thompson à "penser en grand, avec audace et courage". Parmi les autres conditions nécessaires selon lui à un possible bond de 400 % des actions Yahoo! en deux ans, l'analyste a estimé que le groupe devait "surtout prendre totalement ses distances d'avec Microsoft", aujourd'hui son partenaire clé dans la recherche.